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Y a-t-il un avenir pour
les indépendants?
Quel chiffre d’affaires pour les indépendants? |
| - par André Désiront |
Sur les 840 points de ventes en activité, au Québec,
653, soit 77%, appartiennent à des chaînes ou sont
affiliées à un franchiseur ou un regroupement.
Curieusement, les chaînes ne se sont pas beaucoup développées,
depuis une dizaine d’années. Avec 80 points de
ventes pour six chaînes, on se retrouve à peu près
au même niveau qu’au milieu des années quatre-vingt-dix.
Les regroupements ont compensé à un point tel
qu’on se demande s’il restera bientôt une
place pour les irréductibles indépendants. Nous
avons posé la question à Philippe Sureau, vice-président
exécutif de Transat et responsable des activités
de distribution du groupe (voir ci-dessous). Aujourd’hui,
de nombreuses grandes agences survivent encore très bien
en toute indépendance. L’automne dernier, le patron
de l’une d’entre elles, Jean-Pierre Chartrant, de
Voyages Jean-Pierre à Greenfield Park (un chiffre d’affaires
de 15 millions $ pour trois succursales), nous confiait qu’il
n’éprouvait pas le besoin de s’affilier,
ni pour trouver une sentiment d’appartenance («Mes
employés et moi, formons une famille!»), ni pour
bénéficier d’un soutien à la formation
(«La meilleure formation, ce sont les voyages de familiarisation
et tous mes employés effectuent trois ou quatre voyages
par année, dont un payé par l’agence.»)
Suite du texte [section
reportages]
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Y a-t-il un avenir pour
les indépendants?
Philippe Sureau à Express Voyage : |
| - par André Désiront |
«Il y aura toujours un avenir pour les indépendants
qui ont un plan d’affaires valable et qui savent le mettre
en pratique», estime Philippe Sureau,
vice-président exécutif de Transat, responsable
des activités de distribution du groupe. «Il y
a plusieurs stratégies possibles; ce qui n’est
plus possible, c’est de ne pas avoir de stratégie.»
Davantage que les indépendants, ce sont les «formules
légères», les regroupements qui n’exigent
pas un engagement ferme de leurs membres, qui seraient menacés
de disparition. «Les accords commerciaux légers,
les simples vignettes collées sur la vitrine, ça
ne vaut plus grand chose chez les fournisseurs», affirme
Philippe Sureau. «Il doit y avoir un engagement des deux
côtés : du côté du franchiseur et
du côté du franchisé. Un regroupement qui
se contente de frais d’adhésion de 500 $ par année
ne vaut pas grand chose, parce qu’avec une telle somme,
il ne peut pas retourner grand chose en services.»
Suite du texte [section
reportages] |
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| Canada 3000 pourrait renaître de ses cendres |
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| Est-ce une bombe ou un canular? Selon le site Web www.yyznews.com,
d’anciens employés de Canada 3000 seraient en train
de préparer le retour du célèbre transporteur
aérien. On se rappellera que C3000 n’avait pas
survécu au tumulte de l’après-11 septembre
2001, malgré une santé financière honorable
et une excellente réputation, à l’époque.
Selon le site Web provisoire de la compagnie (www.flycanada3000.com),
présentement en construction, C3000 renaîtra de
ses cendres le 15 décembre 2004, et plus de 200 anciens
employés auraient déjà manifesté
l’intention d’y œuvrer de nouveau. Toujours
d’après ce qu’avance yyz.com, la compagnie
reprendrait ses opérations en exploitant deux B757-200
qui seraient déployés sur des destinations soleil
traditionnelles, comme le Mexique et les Caraïbes. À
suivre… |
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Victoire des agents de voyages américains sur
les frais de service |
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| Les agents de voyages américains ont remporté
une manche dans la bataille de la divulgation des frais de services,
rapporte le magazine Travel Weekly Crossroads. Le Department
of Transportation (DOT) des États-Unis vient en effet
d’accorder aux agents le droit de mentionner ou non leurs
frais de services sur la facture qu’ils présentent
à leurs clients. Selon le DOT, il n’a pas été
démontré que la protection des consommateurs serait
menacée si les agents ne divulguaient que le coût
total formé du cumul du produit vendu et des frais de
service. Le DOT a également souligné que les agents
peuvent continuer d’agir de la sorte en autant que le
consommateur soit avisé, lorsqu’il achète
un billet d’avion ou un produit quelconque aurprès
d’un agent, que le tarif qu’on lui facture comprend
de tels frais de services, sans pourtant divulguer la valeur
de ceux-ci. |
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| Québecair Express lance un vol sur Havre Saint-Pierre |
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| À compter du 3 mai prochain, Havre Saint-Pierre sera
relié quotidiennement à la Basse Côte-Nord
ainsi qu’à Sept-îles, Québec et Montréal,
du lundi au vendredi.
Pour cette desserte, le petit transporteur utilisera des appareils
Saab 340 turbo-propulsés de 33 places. Rappelons que
Québecair Express couvre une partie du Québec
suivant deux itinéraires : celui du nord (la ligne Blanc-Sablon
– Montréal), qui couvre Saint-Augustin, La Tabatière,
Tête-à-la-Baleine, Chevery, La Romaine, Natashquan,
Havre-Saint-Pierre, Sept-Îles, Baie-Comeau et Québec;
et celui du sud (la ligne Îles-de-la-Madeleine –
Montréal), avec escales à Gaspé, Mont-Joli
et Québec. |
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| Éductour-éclair en Jamaïque |
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| Tours Maison organise un éductour à Negril,
en Jamaïque, du 11 au 13 mai prochains. Pour 201,75 $,
taxes incluses, les participants auront droit au vol aller-retour
de Mirabel avec Skyservice, les transferts aller-retour, deux
nuits d’hébergement, les visites d’hôtels
ainsi que les repas et boissons. Pour vous inscrire, téléchargez
le formulaire ci-joint et faites-le parvenir par télécopieur
au (514) 935-5808. |
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